Adieu Sapa!
ben, oui, faut partir.
La magie d'un lieu, reste forte quand on le quitte par obligation.
Bien sur, j'aurai pu rester, m'etablir dans la montagne, mais la concurrence de guide est assez forte dans le coin, et je ne fais pas tres "local", ce qui mettrai un sacre frein a mon business...j'en serai reduit a vendre des echarpes ou des sacs bidons aux touristes, et ca ne marcherai pas non plus...
Sans compter que j'ai un gros projet sur le feu...
Alors continuons a monter plein nord.
Sur le chemin du retour, outre une incroyable nostalgie et une profonde tristesse a quitter ces petits peuples tranquilles, ce sont mes crampes d'estomac qui reprennent.
Je ne me menage pas: toujours a manger dans les gargottes infames des campagnes vietnamiennes, la ou les chiens passent l'aspirateur, et ou on fait la vaisselle dans le caniveau.
Je soigne le mal par le mal...et ca fait mal.
Les toilettes des trains, je vous les deconseillent.
Surtout sans papier-toilette.
Je vous passe les details, mais j'aimerai quand meme dire que je m'en suis sorti, et je demande pardon au lecteur du National geographic version chinoise dont je n'ai meme pas eu le temps d'apprecier les photos.
L'important, c'est surtout qu'a la descente du train, j'avais le sourire du vainqueur: ma tourista etait passee, et nous allions decouvrir Hanoi.