On arrive enfin a Phnom penh!
Si l'italien etait encore la, il aurait rale; mais il est descendu bien avant...
On a 6h de retard, il est 2h du matin.
Moi, je suis trop fatigue pour raler.
Je laisse le chauffeur recule le bus tant qu'il peux dans la ruelle etroite du Boeng kak, ghetto touristique de Phnom penh, similaire a la Khao san road de Bangkok.
Je descend des que je peux des portes laissees ouverte, avec mon petit sac a dos de survie (le minimum vital a ne jamais quitter des yeux), laissant le gros dans la soute, et je pars le premier, a la recherche d une chambre a louer.
On affiche ici des chambres a 2,3 ou 4 dollars, plus de 2 de libre, ni de 3, je marchande alors une 4 a 3 dollars, si je leur ramene 10 de "mes amis" que je ne connais pas. marche conclue. je repars au bus, recuperer mon sac, hele l assitance aux yeux bouffis, et 10 me suivent (du moins ce que mes yeux aussi bouffis que les leur veulent bien compter...)
Les limbes, douces limbes, ou es tu Orphee?