4 employés de la Thaï Airways s’affairent pour moi derrière le comptoir.
Mon numéro de passeport passe dans 4 machines différentes, sans succès.
De mon coté, j’affiche mon sourire « insouciant » avec de moins en moins d’enthousiasme, à mesure que la file d’attente s’allonge.
On utilise la lecture magnétique de mon passeport, me demande plus de renseignements sur le visa, mes papiers importants passent de mains en mains, j’en perds de vue certains.
Embouteillage à l’arrière.
Quelqu’un part avec mon passeport. Cette fois, je flippe.
On me met de coté pour s’occuper des autres passagers, tandis que je pense à Véro, qui va arriver seule à Sydney, avec seulement 100 dollars australiens en poche, sans l’adresse de l’ hôtel…
Une demi-heure c’est écoulé depuis que j’ai tendu mon passeport.
L’avion décolle dans 20 minutes.
Je tourne et retourne sans arrêt le problème dans ma tête.
Qu’est ce qui se passe ?!!!
En changeant de passeport en mai, j’ai du demander un nouveau numéro de visa, dont les infos ne me sont parvenues qu’il y a deux semaines.
Je farfouille dans mon sac, en ressort la copie de la réponse de l’ambassade par email.
Un autre employé quitte son poste avec.
L’équipe de la Thaï est à présent en sous-effectif évident.
Au micro, l’embarquement commence !
On appelle les femmes enceintes, les enfants et les personnes âgées.
J’ai envie de me défouler sur une des machines qui ne veut pas de mon numéro…
Un australien, ( apparemment ), reviens enfin avec mes papiers et me posent des questions.
Il appelle l’ambassade, passe de service en service. Je trépigne.
Sur la passerelle qui mène à l’avion, les passagers s’agglutinent.
Au téléphone, il entame des explications pour la troisième fois, puis raccroche.
Mon visa est ok. OUF !! !
Je cours sans me faire prier vers l’avion.