Après ce pur moment de bonheur, pendant lequel nous avons profités de l’air pur, du chant délicieux mais souvent hystérique de certains oiseaux, et où l’on a eu la chance de contempler un fabuleux figuier vieux d’environ 400 ans, on improvise un barbecue sur l’air de pique-nique prévue à cet effet.
Je me décide à aller à la voiture chercher les provisions mais je laisse l’eau et le paquet de chips sur une table. Ca ne craint rien puisqu’il n’y a que nous dans les parages !!
He ben, imaginez quelle sera notre surprise en revenant : on voit une espèce de pie qui nous pique le paquet de chips et se barre avec !le hardi !!
On lui court après comme des affamés, prêts à se battre bec et ongles pour récupérer notre dû !question de principe !!
Pascal trace, rattrape le paquet que l’oiseau a malencontreusement laissé tomber à un virage, le temps qu’il revienne le chercher c’était trop tard !
On avait eu le dernier mot !
Ha !!Qu’est-ce qu’il ne faut pas faire pour un paquet de chips ?!
On ne savoura que plus ces chips, sous le regard menaçant de la bête qui se rapprochait toujours un peu plus et qui épiait un instant d’inattention. Ca nous aura au moins appris quelque chose : en Australie, même le coin en apparence le plus tranquille peut vite s’avérer convoité, par ceux dont on s’y attendrait le moins !
D’ailleurs à ce propos vous avez vu le film de Hichtcock : « les Oiseaux » ? Ca vous donnerait une petite idée de la scène !!
Forts d’un déjeuner apprécié plus par la convoitise inspirée que pour son gout (les nuddle-cup ca va une fois de temps en temps mais au bout de la dixième fois ca devient lourd !), on s’en va à la recherche du Australian Woolshed (tonte de mouton par des pro) pour se rendre compte qu’il a fermé !
Nous partons alors pour la Sunshine Coast, légèrement dépités !