Il est temps de réparer la voiture et de trouver un autre travail, en ville cette fois.
Nous espérons trouver un emploi d’aide en cuisine pour un restaurant, afin d avoir du temps en matinée pour aller dans une école de langue.
Mais les choses ne fonctionnent pas toujours comme on le souhait .
A Murray Bridge, un mécanicien véreux, complice à coup sur de Woody, l’irlandais de Swanport harvest, nous avait dit que les réparations de la voiture couteraient 4000 dollars (soit le prix d achat…). Mais on s’est pas laisser avoir, et on est reparti sur les routes avec le 4x4 fatigué, pour faire la great océan road et les grampians, au risque de tomber en panne à n’importe quel moment.
Heureusement, malgré quelques frayeurs, nous sommes finalement arrivés à Melbourne, ou le prix des réparations est descendu a moins de 1600 dollars. Ça fait quand même une sacrée somme, mais si on attend de trouver une pièce d’occasion pour le moteur, ça pourrait descendre à 1000. Donc on laisse la voiture au garage, et pendant une semaine, on cherche du travail en ville, parcourant les rues avec une pile de CV sous le bras.
Entre temps, on a trouvé une école de langue pas chère, où Véro a prit quelques cours. Mais le cout de la vie à Melbourne est particulièrement élevé, et l’argent descend vite même quand on dort dans une auberge de jeunesse.
Je suis finalement choisi par une usine de thé japonaise, à Wangaratta, à 2h30 de train de Melbourne. La sélection fut serrée. Ils ont choisi 5 japonais et moi, parmi une trentaine de candidat. Je vais donc me retrouver en immersion japonaise totale, mais Véro n’a pas de travail et nous devons quitter la ville. Comme elle a des cours à réviser pour son examen et que le boulot est bien payé, on accepte.
Nous voilâmes donc parti à Wangaratta, prés de Glenrowan, la patrie de Ned Kelly, le célèbre Bushranger (traduire par hors-la-loi en australien).